Déclaration préalable CFTC au CSE du 24 et 25 février 2021

La CFTC vous alerte une fois de plus sur les nouvelles conditions de travail déployées et le manque d’équité entre nos salariés.

L’expertise économique 2019/2020 met en exergue une évolution du modèle de la rémunération qui tend à donner une part de plus en plus importante au variable et cela, évidemment, au détriment du salaire fixe. Une constatation qui vient donc appuyer notre demande initiale de maintenir la rémunération globale de nos collègues.

Aujourd’hui, tous les salariés des boutiques sont fortement impactés. Aussi bien ceux qui subissent les fermetures administratives car ils culpabilisent de venir subtiliser les incentives de leurs collègues des magasins restés ouverts, que ceux qui les accueillent avec plaisir, mais voient leur part de gâteau diminué car il n’y a pas eu le report de flux attendu.

Plus alarmante encore, la situation des alternants qui ont les plus faibles revenus, et celle de certains CDD dont le contrat n’est pas reconduit car leur magasin est concerné par une fermeture administrative.

Vous décidez de déployer une nouvelle activité par la mise en place de centres d’appels dans nos boutiques fermées, avec la contrepartie d’une rémunération plancher de 84% et une petite prime de mission de 250€ brut (pour un temps plein). Le tout avec une simple information et sans équipement adapté.

Nous craignons de ne pas pouvoir satisfaire pleinement nos clients, l’accès à leurs données et leurs informations étant limité et que, cela génère l’apparition de nouvelles incivilités.

Nous sommes également dubitatifs sur les risques sanitaires encourus par les salariés que vous faites venir en équipe complète pour de la formation et du centre appel. Pourquoi ne pas permettre à ceux qui sont correctement équipés de faire les formations depuis chez eux ?

Les risques psycho-sociaux et les impacts sur la santé de l’utilisation prolongée des casques, oreillettes et stations assises ont-ils été évalués ?

Qu’en est-il de l’ergonomie des positions de travail et du matériel mis à disposition ?

Quid des CDD, alternants et CDI qui n’ont pas de mobile Tous en 4G ? 

Orange via sa filiale « low-cost » va tester le rappel client tombé en échec.

Vous nous avez annoncé que cette activité n’était pas rémunérée par Orange, cela explique peut-être le fait de n’être payé qu’à hauteur de 84% pour 100% de temps de présence.

Pourquoi ne sommes-nous pas rétribués par Orange pour cette activité, qui permettrait de garantir les salaires en intégralité et de diminuer nos pertes ?

Est-ce notre appartenance au groupe qui justifie notre non-rémunération ? Vous ne pouvez pas nous inclure dans le « groupe » que dans les situations les moins disantes.

Nous sommes donc, à la CFTC, dans l’incompréhension la plus totale : à l’heure où Orange communique un accroissement de son chiffre d’affaire, nous, à la GDT on affaiblit nos salariés, car la contrepartie de votre prise de position équivaut, au final, à une réduction pure et simple de notre taux horaire.

Fin de déclaration.

 

Déclaration CFTC au CSE extraordinaire du 9 février 2021

La CFTC vous demande de garantir le pouvoir d’achat de tous les salariés GDT au plus avantageux entre parts variables réelles ou moyennes.

Nous souhaiterions également une communication rapide sur l’harmonisation de la prise en charge des frais et temps de transport.

Nous réitérons notre constat de l’existence de différence de traitement des salariés d’un même groupe à situation comparable. En effet, les AD Orange ne se dépannent pas entre elles afin de ne pas contribuer à l’accélération de la circulation du covid19 et de ses variants, les boutiques restées ouvertes, n’ont pas étendu leurs plages d’ouvertures au public et disposent de vigiles, et aucune n’est ouverte le dimanche pour « offrir » plus de possibilité de rendez-vous aux clients.

Nous attendons, d’ailleurs, de la direction des preuves concrètes de la rentabilité des actions mises en place.

Il est venu, le temps indispensable de l’harmonisation afin de garantir aux salariés et aux clients un maximum de cohérence.

 

Déclaration CFTC au CSE du 17 décembre 2020

Point 6

Durant cette année si particulière où de nouveaux modes de vie et de consommation se sont installés, où tout le milieu associatif et culturel est touché de plein fouet, il nous paraît inévitable que les CSE ont été beaucoup moins sollicités par les salariés.
En effet, les confinements successifs avec la fermeture des cinémas, des parcs d’attractions, des salles de concert, des restaurants … ont forcément contribué très largement à la baisse des consommations en matière d’Activités Sociales et Culturelles (ASC).

C’est pourquoi, à l’heure où le gouvernement a décidé de doubler à titre exceptionnel le plafond d’exonération des chèques cadeaux,
le positionnant à 342€, la CFTC demande à l’ensemble des élus du CSE de valider un supplément de chèques cadeaux de Noël de 170€ permettant ainsi à chacun de revaloriser son pouvoir d’achat.
N’oublions pas que le rôle premier du CSE est la redistribution aux salariés.

Fin de déclaration. L’équipe CFTC au CSE GDT

Déclaration CFTC au point 10 du CSE du 18 et 19 novembre 2020

En ce qui concerne le document du 13 Octobre, nous tenons a rétablir quelques vérités sur la situation du magasin de Bayeux.

Vous y pointez du doigt les conseillers commerciaux qui auraient mangé ensemble sans respecter les distances sociales, alors que le DM n’était pas présent. « Pour remettre l’église au milieu du village » dans ce magasin l’ensemble des salariés a été placé en isolement au motif de cas contact, incluant bel et bien le DM puisque celui-ci prenait habituellement sa pause repas avec l’équipe.

A l’époque des faits, il ne leur avait pas été précisé qu’ils pouvaient utiliser les positions de ventes pour manger.

De plus le salarié positif ne mangeait que rarement sur place.

D’ailleurs, personne n’a été déclaré positif, preuve que les gestes barrières ont bien été respectés.

 

Le cas de Bayeux, un exemple parmi tant d’autres, illustre bien les défauts de fonctionnement et le manque d’efficacité de la commission SSCT, qui sont aujourd’hui, nuisible aux salariés.

 

Malgré de multiples demandes pour travailler de concert avec cette commission dans le cadre du COVID et dans l’intérêt des salariés, vous vous entêtez à nous exclure et à entraver notre travail d’élus en faisant de la rétention d’information. (exclusion faite du document reçu par mail deux jours avant le CSE retraçant des demandes CSSCT qui datent d’il y a au moins trois mois. « Bonjour la réactivé et merci pour la synthèse! ») .

Plutôt que la désinformation,  nous choisissons à la CFTC de vivre l’information sur le terrain  comme nous le faisons toujours.

Nous considérons donc, cette réunion terminé et vous souhaitons, à tous, une agréable fin de journée.

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE du 18 et 19 novembre 2020

Aujourd’hui vous nous présentez un plan de relance de l’enseigne MOOD, basé sur une diminution de la moitié du réseau. 

 

Nous sommes très inquiets pour l’avenir de ces salariés qui vous ont fait confiance et que l’entreprise a conforter, à l’époque, dans leur décision, et ce, malgré les nombreuses réserves émises quant à la rentabilité et donc quant à la pérennité de cette nouvelle enseigne. 

 

Nous attendons, de la direction une réelle implication et une vraie anticipation afin d’éviter au maximum des risques importants de RPS. 

Vous vous devez d’être à la hauteur de cette confiance, en proposant à chacun un accompagnement personnalisé en adéquation avec leurs désidératas, en réponse à leur investissement et à la certification qu’ils ont obtenue. Le retour en arrière ne doit pas être, pour la CFTC, la seule option.

 

D’autre part, nous avons apprécié que la direction ait répondu positivement à notre demande de diffuser une note dans le cap info du 12 novembre clarifiant la prise en charge des salariés suivant les différents cas de figure liés au COVID (cas covid, cas contact et personnes vulnérables) toutefois vous y parlez de prise en charge en faisant référence au salaire. Mais de quel salaire s’agit-il ? celui avec ou sans les incentives?

 

C’est pourquoi, pour ce deuxième confinement, la CFTC revendique, une nouvelle fois, la prise en compte de la part variable au calcul le plus avantageux pour tous les salariés de la GDT. Les ratios et la motivation étant bien au rendez-vous, les salariés ne doivent pas être pénalisés par le manque de flux qui est indépendant de leur volonté.

 

Les élus CFTC au CSE GDT.

Déclaration CFTC au CSE extraordinaire du 5 novembre 2020.

Nous continuons aujourd’hui de vivre des évènements qui sollicitent l’agilité de nos salariés.

Cependant, en dépit du marasme lié à la crise sanitaire, le groupe Orange est en avance sur ses objectifs de digitalisation et constate un retour à la croissance de son chiffre d’affaire.
Nous ne pouvons que nous réjouir et espérer  que cette situation profite à tous les salariés du groupe y compris ceux de la GDT.
Dans cette optique la CFTC réclame une mutualisation plus importante de nos 2 entreprises.
En effet, la contrainte des nouvelles règles de vie sociétales est venue chambouler notre vie professionnelle.
La nécessité urgente à construire une nouvelle organisation de travail plus large, plus diversifiée et plus équitable apparaît comme primordiale face à ces bouleversements que nous traversons.
Il nous faut anticiper des règles claires et unanimes pour veiller à apporter un minimum de sérénité dans ce contexte bien tendu.
Acteurs plutôt que spectateurs c’est ce changement que réclament et méritent les salariés de la GDT.

Lors du premier confinement les directives de groupe avaient primé sur les directives société au niveau de la rémunération, de la sécurité (des personnes et du réseau) et de l’employabilité. Aux vues des menaces que subit notre pays au niveau sanitaire et maintenant sécuritaire, qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous qui attendions de l’agilité de la part de notre direction, force est de constater que notre navigation à vue, restreinte, continue à maintenir les collaborateurs dans le flou et à générer de l’inquiétude.

Vous affirmez retenir les enseignements de ce premier confinement, pourtant des questions anxiogènes de première génération demeurent, et ce malgré un cap info de 35 pages rappelant les gestes barrières, mais quid des questions d’organisation les plus essentielles.

Dans les magasins à l’enseigne Orange:
– Comment comptez-vous recalculer les parts variables étant donné que nos boutiques sont désertées?
– Laisserez-vous la main aux Managers pour organiser au mieux leur planning comme la révision des plages horaires ou la présence hebdomadaire du personnel en boutique entre autre.
– Quelles sont les règles d’accueil des clients et quels sont les actes considérés comme essentiels ? A quel niveau du PRO en sommes-nous ?
– Envisagerez-vous la fermeture de boutique dans les zones à risques et/ou trop isolées ?

Nous vous demandons une nouvelle fois de soulager les managers et les conseillers commerciaux qui assujettis à la performance subissent la pression des chiffres et des objectifs, et d’opter pour un management moins agressif et plus tolérant afin d’éviter toutes sanctions abusives et un climat fébrile.

Dans les magasins MOOD et Orange Money ;
– Qu’est-il proposé aux salariés ?
– Qu’en est-il de leur pouvoir d’achat ?
– De leur frais de déplacement et de leur employabilité ?
– Devront-ils signer un avenant ? Que risquent-ils en cas de non-signature ?

Dans les sièges sociaux :
– Les salariés auront-ils le choix du télétravail ?
– Quels sont les frais pris en charge en cas de télétravail ?
– Comment peuvent-ils déclarer leurs heures supplémentaires ?

De manière générale, quelles sont les règles de rémunération des différentes situation liés aux cas Covid ?

Dans cette situation extrême où les conditions de travail et de sécurité sont loin d’être optimales, nous vous demandons de positionner un vigile  partout où cela s’avère nécessaire.
Il n’est plus question pour la CFTC d’être tenue à l’écart du rythme réel des évolutions.
Nous exigeons un travail commun propice à la sécurité et à la santé des salariés.

La véritable guerre aujourd’hui est ailleurs et demande de l’adaptation et du discernement.
Fin de déclaration. L’équipe CFTC au CSE GDT

Déclaration CFTC lors de la bilatérale du 14/09/2020.

00Bonjour M Combe,
Pour la CFTC nous étions dans l’attente de vous rencontrer en présentiel car selon nous rien ne peux remplacer l’échange humain, cœur de métier des salariés de la GDT.

Votre implication à aller dès le dé-confinement à la rencontre des salariés afin de vous rendre compte des réalités du terrain est une valeur que nous partageons et nous espérons que cela vous permettra de gérer l’entreprise au plus proche de vos salariés.

Nous allons vous exposer nos constats, nos revendications , nos attentes et notre vision globale de la société.

En ce qui concerne les salariés:

– déploiements des projets les 1 après les autres et non pas tout en même temps.
– trop de canaux de formations (top coach, campus x2, crossknowledge, basic…) et d’information (intranet, teams, le cap…)
– charge de travail demandée pas en adéquation avec l’effectif
– fausse valorisation des compétences: référents, expert, compagnon
– reconnaissance peu au rendez-vous de la compétence et de l’expérience: missionnés, responsable ou adjoint ou manager adjoint en titre ..CQP…les seniors, les CDD, les alternants..
– rémunération: bonus plus adaptés, incentives…(nomadis, SAV, qualif, conseiller dédié…), challenges.
– conditions de travail: ergonomie,sécurité, outil de travail,
– les vacances: doublon, triplon..
– bienveillance, souplesse et droit à l’erreur.
– maintien de la rémunération si magasin fermé pour cause de covid.
– harmonisation des règles et des discours suivant les régions.

En ce qui concerne notre rôle d’IRP:

– sentiment d’entrave dans l’exercice de notre mandat: temps de transport, incentive, impression d’être sous surveillance pouvant même aller jusqu’à l’ingérence (déplacements et dépenses)
– différence de traitement entre les organisations syndicales
– demande d’1 réelle neutralité de la part du président du CSE en toutes circonstances et pas uniquement quand ça l’arrange.
– demande du respect pur et simple des accords et de leur signatures sans interprétation clientéliste.
– redonner sa place au CSE et non pas aux commissions qui en découlent.

Déclaration préalable CFTC au CSE du 28 mai 2020

Nous souhaitons tous d’abord la bienvenue à Mr Gilles Combes, qui n’en doutons pas sera un interlocuteur de qualité pour toutes les OS et fort à faire converger les valeurs de la GDT vers celles du Groupe.

Dans ce contexte particulier, nous trouvons dommageable de ne pas avoir à l’ordre du jour un point d’étape sur la réouverture des boutiques, accompagné d’une présentation des recommandations de la CSSCT.
En effet, vous nous avez proposé une méthode de travail avec la commission qui n’a jamais été validée par un vote des élus CSE, et prenez l’avis d’une commission qui ne doit émettre que des recommandations à faire valider par les élus CSE.

C’est pourquoi dans cette déclaration nous vous exposons nos différentes questions, remarques, et inquiétudes.

De manière générale les équipes ont été contentes de se retrouver, nous déplorons cependant que la communication d’Orange concernant les nouvelles mesures d’accueil en boutique n’est été mises en place qu’à l’ouverture de ses propres agences. Malgré notre mise en garde lors du dernier CSE, le décalage d’ouverture a compliqué notre travail et rajouté du stress. D’ailleurs dans leur communication initiale nous avons même pu relevé que nous ne sommes qu’un « réseau partenaire GDT ». Nous qui pensions être une filiale 100%, regrettons cette maladresse qui pointe notre différence.

Au CSE du 23 avril nous vous demandions les nomenclatures des différents produits utilisés (visières, plexi, gel hydroalcoolique, lingettes, etc…) dont vous aviez acté la transmission, 3 CSE plus tard nous les attendons toujours et des collaborateurs ont déjà des réactions allergiques.

Concernant les magasins de Gray et de Créteil, nous souhaiterions connaître le devenir des salariés ?
Est ce que les salariés de Gray ont été dépannés les magasins alentours ? Si oui, avez-vous pris en charge leurs frais supplémentaires de déplacement ?

Qu’en est-il des salariés de MOOD Créteil, qui se posent énormément de questions sur leur utilité, sachant qu’ils ne connaissent ni les outils, ni les logiciels de travail, ni les procédures dans des boutiques à l’enseigne Orange.

Si nous restons à deux équipes la semaine prochaine, se pose l’adaptation de l’accord sur les modalités de réalisation de la journée de solidarité qui implique qu’une moitié d’équipe et tous ceux qui sont en arrêt forcé (garde d’enfant et personne vulnérable) doivent 7h à l’entreprise. Avez-vous envisagé une adaptation de cet accord signé par la CFDT, la CFE-CGC et l’UNSA?

Nous attendions également un point sur la bascule du niveau 1 à 2, car nous sommes aujourd’hui dans la 3 ème semaine et les collaborateurs ont besoin de pouvoir se projeter, ainsi qu’une présentation plus détaillée du niveau 2 : horaires, objectifs, vigiles, procédures, distanciation et transfert de données….
Nous vous demandons donc de travailler collectivement avec toutes les OS sur la mise en place du niveau 2, et non pas uniquement avec la commission SSCT seule. Du bon sens selon nous…

Déclaration CFTC au CSE du 7 mai 2020

Depuis le 28 Avril, vous nous consultez sur le plan de reprise d’activité suivant les directives gouvernementales, des enseignes Orange, Orange Money et Mood avec une réouverture prévue dès le 11 Mai.
Consciente de l’importance de la reprise autant d’un point de vue économique que social, la CFTC est, bien évidemment ,favorable à la reprise de l’ activité.

Cependant les mesures présentées durant ces 3 séances, laissent encore trop d’incertitudes quant à des questions qui nous paraissent essentielles, pour exemples :
– La situation des parents avec des enfants scolarisés.
– Trop d’incertitudes sur le devenir de nos collègues en CDD, qui sont arrivés au terme de leur contrat durant la période de confinement.
– L’ambition sur la fluidité des RDV.
– Le temps attribué (30 mn nettoyage inclus ) par acte nous parait difficilement applicable.
– Le maintien de certains actes (Transfert de données, Open nouveau/nouveau….) .
Nous aurions souhaité :
– L’intégralité des documents pour études.
– Une réouverture des magasins à partir du 14 mai au lieu du 11 ce qui auraient permis aux parents de se positionner et aux salariés de se former et de se réapproprier leur environnement de travail.
– Un redéploiement restreint de magasins car la nouvelle organisation du travail mériterait d’être analysée avant un déploiement complet et total des boutiques.
– Une période de transition moins courte ( entre 2 et 4 semaines seulement)
– Une organisation moins ambitieuse de la gestion du magasin (Accueil et pilotage, réception des livraisons, qualification des actes, nettoyage, habillage/déshabillage, etc…)

Nous ne doutons pas que la priorité de notre direction soit notre santé et notre sécurité mais cette réalité en cache une autre, plus préjudiciable, qui est l’économie et le rythme qu’elle impose.
La commission SSCT ayant émis un avis négatif, et pour ne pas confondre vitesse et précipitation, s’abstenir nous a semblé être une sage attitude.
C’est pourquoi la CFTC a fait ce choix.